La République démocratique du Congo et l’Italie veulent renforcer leur coopération dans les technologies avancées, notamment dans la cybersécurité, l’intelligence artificielle (IA), les télécommunications et le secteur spatial. Ces domaines figurent parmi les principaux axes retenus dans le cadre du nouveau partenariat entre les deux pays.
L’information ressort d’une publication du ministère congolais des Affaires étrangères sur son compte X, à la suite de la signature, mardi 29 septembre 2026 à Rome, d’un Mémorandum d’entente entre le gouvernement congolais et la fondation MED’OR.
La ministre d’État chargée des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba, a signé ce protocole d’accord, représentant ainsi le gouvernement de la RDC à ce rendez-vous diplomatique.
La cybersécurité parmi les priorités

La cybersécurité occupe une place importante dans les domaines de coopération retenus. Les deux parties prévoient de travailler sur le renforcement des capacités dans ce secteur, notamment à travers les échanges d’expertise, les formations et les consultations entre acteurs concernés.
Selon le ministère, cette coopération prévoit également de porter sur la cyber-résilience, avec l’objectif de développer les compétences nécessaires pour mieux faire face aux risques liés à l’utilisation croissante des technologies numériques.
Au-delà de la sécurité numérique, l’intelligence artificielle fait également partie des technologies avancées ciblées par le partenariat. La même source indique qu’elle est associée aux télécommunications et au secteur spatial dans les domaines devant faire l’objet d’échanges et d’actions de coopération.
Un accent mis sur la formation et l’expertise

Dans cet aspect, le partenariat prévoit notamment l’organisation de séminaires et d’ateliers d’études. Des missions d’experts et des projets destinés au renforcement des capacités sectorielles y sont également envisagés.
L’enseignement supérieur et les bourses font, par ailleurs, partie des autres domaines identifiés. Pour la RDC, ils devront contribuer au développement des compétences nécessaires dans plusieurs secteurs, notamment ceux liés aux nouvelles technologies.
La ministre Thérèse Kayikwamba Wagner a appelé à donner une suite concrète aux engagements pris. « Il ne doit pas être un accord de plus signé pour être gardé dans les tiroirs », a-t-elle déclaré, selon le ministère.
Blaise ABITA | NUMERICO.CD
